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Retraite : Généralités

Les 20 et 21 juin prochains se déroulera la deuxième conférence sociale du quinquennat du Président Hollande

> article du 10-06-2013

Dans un esprit de « dialogue permanent entre les partenaires sociaux et le gouvernement » et après une première conférence qui s’est déroulée en mois de juillet de l’année dernière, le Premier ministre a réuni les organisations syndicales et patronales en vue de préparer la deuxième conférence sociale de la présidence de M. Hollande.

Sur la forme, une fois n’est pas coutume mais deux fois ça commence quand même à y ressembler. Il y a, désormais, dans le temps politique, un temps pour la démocratie sociale. Cette méthode gouvernementale de concertation préalable au lancement des réformes sociales est saluée par les partenaires sociaux. Mais, cette conception de l’action politique ne fait pas l’unanimité parmi les parlementaires qui pensent, à tort ou à raison, être dépossédés de leurs prérogatives législatives. D’où la nécessité d’une articulation claire entre l’action des différents acteurs à travers par exemple une définition constitutionnelle du rôle des partenaires sociaux, comme M. Hollande s’y était engagé, du reste, pendant la campagne électorale.            

Sur le fond, la prochaine conférence sociale sera l’occasion d’établir un bilan précis des réformes issues de la feuille de route de la première conférence sociale, mais surtout elle servira à « se projeter vers l’avenir » et à débattre autour de plusieurs chantiers : l’emploi qui sera « le thème central », la formation professionnelle, les retraites, la préparation des filières d’avenir, les conditions de travail, l’avenir des services publics et l’Europe sociale. Des sujets cruciaux pour l’avenir du pays. Des visions différentes voire divergentes s’expriment au tour de ces sujets parmi les parties prenantes à la concertation sociale. La tâche du gouvernement sera de construire des compromis dans l’intérêt général du pays. La mission n’est pas impossible. Le Premier ministre n’a pas manqué de rappeler l’expérience de la conférence sociale de l’année dernière qui avait permis l’impulsion de plusieurs réformes notamment les emplois d’avenir, les contrats de génération et la sécurisation de l’emploi.       

Dans une démocratie qui se respecte, le dialogue social doit être un préalable nécessaire et obligatoire à l’élaboration des lois de nature sociale. Car comme l’a dit le Premier ministre « pour que les réformes soient réussies, elles doivent être partagées. Elles ne pourront pas l’être si elles ne font pas l’objet de dialogue».


par : Hakim El Fattah


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